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16/01/2017

au Zoo de Vincennes avec Bénabar

 

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 Le rhinocéros du zoo de Vincennes
Sa peau est une écorce qui craquelle, il traîne
Licorne monstrueuse aux paupières de terre glaise
Mastodonte de peine sans espoir de remise
Vieillard, un enclos de béton vieux
Vieille gloire, un hospice de banlieue
A l'étroit piégé dans le zoo de Vincennes
Une baleine noyée dans les eaux de la Seine
Quel chagrin, quel triste monde
Où la savane se fane à l'ombre
De la fausse montagne du zoo de Vincennes
Dans ce minable safari domestique
Où même le roi de la jungle abdique
Loin de la savane et des vastes plaines
Le lion est un vieux beau à bedaine
Crinière en calvitie, derrière son grillage
Il ne tourne même plus comme un lion en cage
A quoi bon encore jouer les bêtes féroces
Quand on ne fait même plus peur aux gosses
Sous la volière des rapaces résignés
Regardent en l'air sans plus rien espérer
A côté les simagrées des singes sans gène
Et un petit train que les enfants dédaignent
Un couple d'éléphants piétine d'ennui
Aux défenses d'ivoire inutiles et ternies
Pour essayer d'atténuer la déprime qui les gagne
Faudrait un Lexomil gros comme un pain de campagne
Est-ce que chez eux, les enfants d'Afrique
Vont visiter des parcs zoologiques
Pour voir enfermées des bêtes qui viennent de loin
des chats, des pigeons, des horodateurs ou des chiens
Le zoo de Vincennes
Arche de Noé de banlieue parisienne
Curieuse ménagerie triste et funèbre
Où les animaux s'emmerdent.  

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Une vision pessimiste du Zoo  ? l'Artiste Bénabar a pris le parti

de nous faire aussi peut étre réfléchir ,

 certaines espéces sont menacées de disparition ,

et subsistent  quelques spécimens dans les zoos

alors chacun se fera son idée , et demain... faudra t'il envisager

des zoos pour les humains ....menacés eux aussi ?

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visitez le Zoo   clic : frzooVincennes

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en bonus pour sourire Paris by night !

15/01/2017

Dimanche... à Orly : G Bécaud

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Dimanche à Orly


 

aller à Orly s'balader le dimanche,

une sortie pour réver

comme certains le faisaient en famille

dans ces années 50-60 ou les voyages

n'étaient pas encore démocratisés,

regarder ces grands oiseaux s'envoler ou se poser ...

 

Une chanson de 1963 , sur  des paroles de Pierre Delanoë.

Le ton est  chez Bécaud  joyeux ,  rythmé, jazzy,

le chanteur Gilbert , sa cravate à pôis ouais !

est  emballé par Orly !

 ....on le nomme Mr cent mille volts ,c'était quelque chose sur scéne !

Un refrain qui est utopique ,idyllique ; les choristes chantent  des “ouh ouh”,

comme les sirènes ,les vahinées , les gens des iles ensoleillées .

Un avant-goût de voyage...du rêve,promesses de plages de soleil

L’aéroport  c'est  parfois des  départs heureux !

 

"Je m’en vais l’dimanche à Orly.

Sur l’aéroport, on voit s’envoler

Des avions pour tous les pays.

Pour l’après-midi... J’ai de quoi rêver"

 

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 C'est en septembre ! à paris ou ailleurs !

 

Bon dimanche  d'Orly !

14/01/2017

Samedi à Orly ... J Brel

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c'est samedi, un petit tour à Orly...!

Une chanson de 1977, écrite,

composée et interprétée par J Brel .

Ecrite pour son dernier album Les Marquises,

elle parle de la séparation d’un couple à l’aéroport.

Lui prend l’avion, la femme reste sur le quai .

C’est aussi l’histoire du narrateur témoin de la scène

  qui devient commenteur....:

son regard s’est fixé sur ceux-là.

"Ils sont plus de deux mille et je ne vois qu’eux deux".

"Je crois qu’ils sont en train De ne rien se promettre".

 Les hall de gare sont  lieux réputés pour ses scènes de séparation.

 troublantes et déchirantes tristes , violentes, même parfois .

Un vocabulaire très imagé est utilisé ,décrivant ce couple

entrain de se déchirer et se redéchirer.

Puis il est comme happé par l’escalier tandis qu’elle est dévorée par la foule.

 

"Et puis en reculant

Comme la mer se retire

Il consomme l’adieu

Il bave quelques mots

Agite une vague main

Et brusquement il fuit

Fuit sans se retourner

Et puis il disparaît

Bouffé par l’escalier"

 

Orly des paroles justes ,  une musique aux accents d’orchestre exalté

après un début dénudé rythmé par 2 notes ,avant des  cuivres conquérants

Ce refrain, qui  renvoie  à la chanson de Gilbert Bécaud,

"Dimanche à Orly" ...ce sera pour demain .

des adieus à Orly le dimanche   avec ou sans Bécaud"

c'est assez tristounet !

 alors  plus optimiste , plus  joyeux ...les prénoms de Paris :

 

 

 
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