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11.04.2008
1964 Bob Dylan-
Dans ces années 60 ou le monde bougeait ,craquait des artistes chanteurs de poético-rock et protest-song
tels Joan Baez et bob Dylan ont été traduits et interprétés en france
ntemment par Hugues Auffray celui qui a popularisé Dylan en France
Richard Anthony reprenait cette mélodie "écoute dans le vent"
paroles musique: P Dorsey -bob Dylan
ECOUTE dans le VENT
Combien de routes un garçon doit il faire
Avant qu'un homme il ne soit?
Combien l'oiseau doit-il franchir de mers
Avant de s'éloigner du froid?
Combien de morts un canon peut il faire
Avant que l'on oublie sa voix?
Refrain
écoute mon ami
écoute dans le vent
écoute,la réponse dans le vent.
Combien de fois doit-on lever les yeux
Avant que de voir le soleil?
Combien d'oreilles faut-il aux malheureux
Avant d'écouter leurs pareils?
Combien de pleurs faut-il à l'homme heureux
Avant que son coeur ne s'éveille?
Combien d'années faudra t'il à l'esclave
Avant d'avoir la liberté?
Combien de temps un soldat est-il brave
avant de mourir oublié?
Combien de mers franchira la colombe
Avant que nous vivions en paix ?
14:00 Publié dans textes d'auteurs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Commentaires
J'avais déjà 33 ans !! comme ça passe vite !!
Ecrit par : patriarch | 11.04.2008
Ah! c'est une floppée de ma jeunesse qui remonte... Cette chanson nous venons de la reprendre avec ma chorale . J'ai eu beaucoup de plaisir à la rechanter
Bonne journée à toi
Ecrit par : fleur bleu | 11.04.2008
1964 ! L'année de mes 19 ans...Tiens, j'ai trop mal, je m'en vais !
Je ne t'en veux pas, mais fais attention, un retour de 44 ans, c'est trop brutal !
Salut.
Ecrit par : Crabillou | 11.04.2008
Bob Dylan baise Joan,c'est sur c'était le bon temps.Salut Wiking
Ecrit par : heraime | 11.04.2008
Il y a aussi d'un autre temps mais aussi très puissant :
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
Bon dimanche Ventdamont
Ecrit par : Charline | 13.04.2008


